On se heurte en quelque sorte à des impossibilités, car on n’a pas la faculté de

On en a un exemple saisissant dans l’_Oedipe roi_, tel qu’on le joue à la Comédie-Française où il est admirablement mis en scène. Dans l’art, on ne peut suivre pas à pas les progrès d’une évolution, mais on peut périodiquement mesurer le chemin parcouru.

Au théâtre, il n’y a pas de toilettes de ville, il n’y a que des costumes de théâtre.

Bien des conditions contribuent à l’effet que produit sur nous la musique: la qualité des sons, leur hauteur, leur timbre, les rapports mélodiques des sons successifs, les rapports harmoniques des sons simultanés, le mouvement, le rythme, etc.

Un objet, insignifiant à première vue, prend souvent une valeur considérable et agit alors fatalement sur le jeu des acteurs et sur l’effet général du drame. Mais bien mieux, pendant qu’à la Comédie-Française, on joue _le Misanthrope_ en manteaux courts, on continue à le jouer à l’Odéon en habits carrés.

La musique y fait encore, comme dans le mélodrame, office de multiplicateur et d’amplificateur.

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