On peut dire toutefois qu’à notre époque l’art du costume a atteint un très haut degré

Quant à nos pièces modernes, il me paraît nécessaire que les auteurs mettent un terme à la confusion qui dure depuis trop longtemps entre les actes et les tableaux, et qu’ils réservent le nom d’_acte_ à toute suite de scènes formant un tout dramatique partiel, terminé par cette interruption du spectacle qu’on appelle un entr’acte. Des conventions dans l’art classique. Les foules qui montent des ténèbres à la lumière et qui des bas-fonds de l’humanité s’élèvent à toutes les jouissances d’une vie sociale supérieure ne sont pas prédisposées par l’éducation, par l’instruction, par l’influence héréditaire que les générations exercent les unes sur les autres, à jouir d’un art qui s’est dégagé de la réalité, c’est-à-dire de ce qui leur semble être toute la vérité. Mais, quand on veut tenir compte de toutes les conditions de nature, de genre, d’époque et de milieu, qui peuvent entraîner à de larges accroissements de mise en scène, tant sous le rapport du personnel que sous celui du matériel figuratif, on peut légitimement se demander s’il n’y a pas des lois qui imposent une limite à cette extension; si, en d’autres termes, il n’y a pas, dans chaque cas, un maximum de mise en scène qu’il n’est pas permis artistiquement de dépasser.

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