Chez les espagnols, chez les anglais, et enfin chez les allemands, les poètes ne s’en sont

Qui ne sait même, à un point de vue plus général encore, combien nous sommes exposés à gâter nos plus chers souvenirs, quand dans l’âge mûr nous avons la faiblesse de rouvrir les livres qui nous ont ravi dans notre jeunesse.

C’est la généralité d’un phénomène qui justifie sa représentation. Dans le premier cas, nous serons moins exposés à subir l’influence de nos yeux, et l’attention de notre esprit sera une force subjective très résistante à toutes les causes objectives de distraction, tandis que dans le second notre esprit, mobile et flottant, ouvert aux impressions du dehors, sera disposé à se laisser séduire par le charme des images optiques.

Elles y gagneraient assurément, ainsi que les convenances artistiques. CHAPITRE XXVIII Des salles de spectacle.

Il ne peut en être qu’une des causes formelles. On voit donc combien l’effet général du décor répond mieux à l’idée poétique que les effets particuliers d’une mise en scène plus naturaliste. Au moment où le fond du théâtre s’ouvre et où l’on aperçoit les rangs pressés des lévites hérissés d’armes, le mouvement orchestrique devrait consister en une marche d’ensemble, de deux ou trois pas seulement, de toute cette troupe armée, divisée en deux groupes, l’un à gauche, l’autre à droite du trône.

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