Caballero, dit don felipe avec un accent de dignite dont l’aventurier fut surpris, ce n’est pas

_ _Des fredons la-bas_: _Fliesse, fliesse, lieber Fluss! Nimmer werd’ ich froh!. Mais ici, la froideur de dona Dolores a son egard, froideur qui ne s’etait pas un instant dementie, la preference que d’apres la scene de la nuit elle semblait donner a une autre personne, tout se reunissait pour eloigner de ce rendez-vous la plus legere supposition d’amour. . L’aventurier entra dans le souterrain et le jeune homme monta au rancho. Il est alle au _Suve de Rampaou_; oui, cela est cela. Mecontent de lui et des personnes dont il etait entoure, se sentant dans une position fausse et qui ne tarderait probablement pas a devenir ridicule, le comte songea a en sortir le plus tot possible; mais avant que de provoquer une explication franche et decisive de la part de don Andres de la Cruz qui semblait nullement se douter de l’etat des choses, le comte resolut a part lui, de savoir positivement a quoi s’en tenir sur le compte de sa fiancee; car avec cette fatuite native de tous les hommes gates par les succes faciles, il avait la conviction interieure qu’il etait impossible que dona Dolores ne l’eut pas aime si son coeur n’avait pas deja ete pris d’un autre cote. –Bonjour, monsieur Cabissol, murmura-t-il, d’une voix tres basse, endeuillee.

XXXVII LE DERNIER COUP DE BOUTOIR Le lendemain, le soleil se leva radieux dans des flots d’or et de pourpre. . Mais qui aimait-elle? Lui, Maurin? peut-etre! En tous cas il se faisait temps de le savoir. Comment donc! Un homme de coeur ne saurait rencontrer un de ses semblables navre aussi cruellement, sans lui porter secours. .

Oh! Je ne les oublie pas, monsieur.

_ _Des fourrures blanches, blanches et grises de monstres polaires cachent le plancher. Il comprit que l’amour la prenait, la pauvre, un peu davantage chaque jour. Les soldats et l’officier lui-meme se signerent avec terreur en murmurant a demi-voix: –El Rayo! El Rayo! –Je vous ai interroge, reprit l’inconnu apres quelques secondes d’attente. C’etait un tableau d’un effet saisissant que ce groupe forme sur cette route deserte pendant cette nuit calme et lumineuse, au pied de cette croix, signe de redemption, par ces deux hommes dont l’un pousse par le saint amour de l’humanite s’acharnait, s’il est permis de parler ainsi, a prodiguer a l’autre les soins les plus fraternels. La breche s’elargissait rapidement, enfin un pan de mur se detacha d’un seul bloc et se renversa du cote du jardin. Celui qui marchait le premier etait le general BerriozAbal, jeune homme de trente ans au plus, a la tete expressive, aux traits fins et intelligents, et a la demarche noble et degagee; aupres de lui venait le general Degollado entre ses deux fils, puis deux colonels et les officiers composant l’etat-major du general BerriozAbal. Les deux hommes etaient ainsi sans exageration en mesure de faire face, le cas echeant, a une quinzaine de bandits. Aussi je crois bien que ni Paris ni Lyon ne me seraient des theatres aussi amusants que nos pays meridionaux. Vouastre Lyoune es un couyoun; un home qui coumpren pas nouastre caratero.

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