Leur émotion au théâtre n’est jamais ou n’est que très rarement esthétique: c’est pourquoi elles ne

Elles marquent le niveau supérieur où s’est élevé le génie français, ou mieux le point culminant qu’a pu atteindre en France l’art dramatique, sous sa forme la plus simple et la plus sévère. C’est là d’ailleurs, empressons-nous de l’ajouter, un de ces détails techniques qui ne sont de la compétence ni de la direction, ni du metteur en scène; ils rentrent dans l’art spécial du décorateur, exercé en général par des perspecteurs très habiles, qui usent de différents procédés pour masquer les contacts entre les personnages et les décors trop lointains. Je ne vois pas où serait l’inconvénient, ces drames ayant presque tous par eux-mêmes une puissance représentative très grande. Or, en physiologie, ou en psychologie, comme on voudra, on admet, en se basant sur des séries d’expériences pour ainsi dire quotidiennes, et que chacun peut contrôler par ses propres observations, que notre attention, ordinairement diffuse et mobile, peut, en se concentrant sur des impressions reçues par notre esprit ou sur des sensations éprouvées par un de nos organes, nous rendre insensibles à tout ce qui ne se rapporte pas exclusivement soit à ces impressions intellectuelles, soit à ces sensations organiques.

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