A cette observation d’ordre physiologique on objectera, qu’en réalité il nous est possible dans le même

Une première difficulté se présente, c’est de définir la fantaisie et de la distinguer de l’imagination. Il fallait, pour le costume d’_Antony_, éviter le ridicule auquel il ne prêtait pas jadis et auquel il ne devait pas non plus prêter aujourd’hui.

Si celle-ci devait être poussée à fond, elle exigerait plusieurs volumes, car elle comprendrait: l’architecture théâtrale, la peinture décorative, la science très compliquée de la perspective, la mécanique particulière des machines, les applications de l’électricité, la description des dessous, du cintre et des coulisses, le rôle de ces différentes parties, la plantation des décors, la composition et l’examen des magasins d’accessoires, puis les sciences de l’optique et de l’acoustique, et enfin l’art sans limites précises du comédien, etc.

Il en est de même de la mort de Jane Grey. Ce n’est donc pas sur notre propre théâtre que nous pourrions trouver le modèle que nous cherchons.

C’est donc par une conséquence logique que le décorateur et le metteur en scène se sont faits tapissiers et en quelque sorte bibelotiers, et qu’ils ont dû chercher à donner au matériel figuratif cette physionomie personnelle qui est la caractéristique de la mise en scène moderne.

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