Il ne faut donc pas s’y méprendre: il n’y a pas et il n’y a jamais

C’est pourquoi il se présente dans l’histoire d’un théâtre des périodes pendant lesquelles telle pièce ne produit pas tout l’effet qu’on en devrait attendre et quelquefois ne peut absolument pas être reprise. Or, c’est précisément tout le contraire, comme nous l’avons fait voir dans ce chapitre. «La scène est à Trézène, ville du Péloponèse. On se sert souvent, dans ce cas, du mot assez curieux de conversation criminelle, euphémisme qui n’est en somme qu’une idée générale, très suffisante dans l’espèce, et qui répond par conséquent à l’image générale, la seule dont le théâtre nous doive la représentation. L’espace et le temps sont d’ailleurs deux concepts corrélatifs qui ne peuvent s’expliquer l’un sans l’autre. Comparés aux personnages de théâtre, les êtres réels n’en paraissaient que des extraits incomplets et inachevés, à peine ébauchés.

Ils se proposent, pour fin unique: la poésie, le plaisir de l’esprit; la peinture, celui des yeux et la musique celui de l’oreille.

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