Nous sommes encore au fort de la bataille que cette école livre aux classiques et aux

Aussi tous les artistes, tous les poètes ont négligé ou n’ont que légèrement indiqué cette association de l’homme et de la nature.

Que pourrait dire Sûzel et quelles paroles vaudraient l’éloquence de cette phrase musicale, qui arrive au public grossie de tous les sanglots qui gonflent le coeur de l’abandonnée? C’est là une belle fin dramatique, où, il est vrai, le sentiment l’emporte sur l’idée, mais qui est conforme à l’esthétique du drame moderne. Mais combien souvent le lendemain nous nous vengeons cruellement de cette duperie, dont cependant nous nous sommes faits les complices; car, tout en avouant le plaisir que nous avons goûté, nous condamnons la pièce en déclarant qu’elle ne supporte pas la lecture. Les féeries. Je ne parle bien entendu que des rôles importants, et je ne tiens pas compte des cas fortuits ou de force majeure. De la représentation de la mort.

Le spectateur souffre de l’angoisse des derniers instants, plus terribles que la mort elle-même.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *