Cette association de l’esprit et de la fantaisie est, en effet, le propre des oeuvres comiques,

C’est donc en résumé cette sensation réelle et tout organique qui constitue le plaisir particulier que nous allons demander aux oeuvres classiques. Ce qui entraîne souvent les poètes, c’est que les changements les plus compliqués n’exigent d’eux qu’un trait de plume; et que leur imagination élève ou renverse des palais avec une rapidité telle qu’elle n’altère en rien la contiguïté des différents moments d’une action partielle qui pour leur esprit reste une et indissoluble. Quoi qu’il en soit, l’effet représentatif idéal sera toujours le modèle que le metteur en scène devra se proposer de réaliser, en tenant compte des nécessités psychologiques, intellectuelles et morales que lui impose la composition particulière de la foule des spectateurs à laquelle il s’adresse. En tout cas, ce qu’on voit fréquemment, ce sont des pièces, que la critique qualifie d’ineptes, rapporter de grosses sommes d’argent à la faveur d’une éblouissante mise en scène. CHAPITRE XVII Des pièces où domine la fantaisie.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *