On a abusé à un certain moment du moyen âge et de la chevalerie; or, ce

Or, à la faveur de cet appareil et grâce au prestige de quelques acteurs en renom, on parvient à imposer aux applaudissements de la province des pièces d’une valeur intrinsèque inférieure.

En un mot, c’est nous, hommes du XIXe siècle, qui créons tout cet appareil théâtral par la puissance de notre imagination; nous projetons au dehors de nous et nous objectivons les images du monde antique qui se sont formées lentement en nous par la contemplation des statues, des vases, des médailles, des oeuvres des peintres de toutes les écoles et de tous les temps, par le souvenir de tout ce qui nous a été fourni par l’enseignement et par la lecture. Sujet vaste, qu’il faut s’empresser de limiter, en écartant autant que possible tout ce qui dans l’étude esthétique de ces oeuvres dramatiques ne se rapporte pas à la mise en scène. Des mouvements orchestriques. Notre imagination seule crée la mise en scène tragique. Et encore c’est théoriquement que je compte ce dernier qui en fait n’existait pas et dont par conséquent la décoration correspondante serait restée d’une parfaite inutilité.

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