Chacune des deux méthodes que j’oppose l’une à l’autre a ses vertus et ses défauts: ce

Ces représentations ne sont pas moins salutaires au public; et n’auraient-elles que le mérite de former et de purifier son goût, d’élever et d’agrandir son esprit, qu’elles contribueraient ainsi à la culture générale des lettres, au maintien des bonnes moeurs et aux insensibles progrès de la civilisation. Telle est l’esquisse sommaire du sujet complexe dont j’ai entrepris l’étude. Sur la scène, on ne bâtit pas de vraies maisons, on ne plante pas de vrais arbres, on ne déroule pas de véritables flots, on ne pousse pas dans le ciel de vrais nuages, etc. Cela tient à ce que les tableaux sont presque toujours séparés les uns des autres par des entr’actes, absolument comme s’ils étaient des actes. Je citerai comme un exemple remarquable _le Monde où l’on s’ennuie_, qui a tenu l’affiche pendant deux cent cinquante représentations. Par suite, le problème dramatique semble être aujourd’hui de mettre en relief, non les caractères communs et collectifs que ces individualités offrent à un observateur attentif, mais les caractères particuliers qui de chacune font un être distinct.

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