Voilà donc une légère faute de mise en scène qui a précisément pour cause l’observation exacte

Toutefois, je reconnais qu’on a réussi à éviter le ridicule que n’eût pas manqué d’exciter une résurrection exacte des costumes de 1830.

Tout drame ou toute comédie était un conflit psychologique et moral et mettait en présence des êtres qui, sous des apparences réelles, n’étaient qu’idéalement vrais. Or, ces lois semblent en effet exister. _Le Mariage de Victorine. Si la musique n’est plus ici, comme dans le mélodrame, en dehors du spectacle, elle n’en reste pas moins en dehors de l’action dramatique. A ne considérer que le sens premier des mots, il n’y a guère de différence entre elles; cependant on ne peut contester qu’il n’y en ait une notable si nous considérons l’emploi que nous faisons de ces deux mots, quand nous les appliquons à des ouvrages dramatiques. La mise en scène se trouve donc détruite _ipso facto_. Cette nécessité inéluctable de ne pas blesser la raison du spectateur, de ne pas l’induire à de faux jugements, de ne pas l’égarer sur de fausses pistes, a fait imaginer de classer tout ce qui, en dehors des acteurs, se rapporte à la mise en scène du drame en deux catégories distinctes, la première feinte et immobile, la seconde réelle et mobile.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *