Le théâtre français lui-même n’échappe pas au même phénomène

Si nous passons à l’examen du costume de Thésée, nous verrons la marche de l’action exiger, au contraire, une uniformité absolue, sans modification aucune.

Le costume d’Hippolyte ne me paraît pas prêter à la critique; il est ce qu’il doit être, jeune et élégant dans sa simplicité.

Sur la scène de l’Opéra, ce qui régit la composition des groupes, c’est la répartition des voix; mais, dans une oeuvre dramatique, il y a lieu de se préoccuper de l’effet optique, de l’importance des groupes par rapport à la situation et à la marche de l’action, et surtout du rôle qui est dévolu à la figuration à laquelle je donnerai souvent le nom de _choeur_, qu’elle avait chez les anciens.

On se rappelle la discussion récente qui, dans un tournoi littéraire, a armé l’un contre l’autre M. _–_L’Ami Fritz.

Mais il est évident que, pour réaliser cet accord, s’il convient de ne rien ajouter à la juste mise en scène, il ne faut pas non plus en rien retrancher. Les exemples sont nombreux et bien connus.

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