Nous avons jusqu’à présent insisté sur ce fait que l’effet représentatif, obtenu par la mise en

La fontaine, qui procure à nos yeux l’illusion de la réalité, n’est donc pas la cause finale de la scène entre Sichel et Sûzel; elle n’en est que la cause formelle. Tout cela, bien que ne présentant aucune difficulté, se comprendra mieux encore au moyen d’un exemple.

Il va de soi que l’idée qui se forme en nous des costumes d’une époque est d’autant plus générale qu’elle repose sur un plus grand nombre d’exemplaires pris, soit dans un même temps, soit dans des temps successifs. Modifiés par l’hérédité, par une somme sans cesse croissante de connaissances transmises ou acquises, nous avons passé par des états de conscience inconnus aux hommes que n’a pas visités la civilisation. Il restera encore de grandes difficultés à faire manoeuvrer un personnel nombreux, surtout à présenter décemment au public une image de ce qu’on appelle le monde, et à figurer par exemple une soirée ou un bal. Une troupe, quelque nombreuse qu’elle soit, présente toujours des lacunes, ce qu’on comprendra aisément après les explications qui précèdent.

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