L’actrice devra donc procéder à une nouvelle mise au point, ajouter à son jeu d’autrefois et

Le repas que l’on sert au premier acte nécessite un grand nombre d’accessoires, qui ont chacun une certaine importance, les uns parce qu’ils ont un rapport avec le texte, les autres parce qu’ils servent à des combinaisons scéniques.

Elles seraient, en effet, en contradiction avec la représentation que notre imagination nous fait de la vie orientale, et c’est cette représentation-là que nous doit le metteur en scène. En général, les acteurs n’en doivent jamais faire que le simulacre. Mais toutes les raisons qu’on pourrait faire valoir dans cet ordre d’idées ne seraient que des raisons d’architecte ou d’archéologue, et par conséquent seraient les plus vaines du monde, si cet hémicycle était imposé par la mise en scène et favorisait, soit le développement de l’action, soit le jeu des acteurs. Pour moi, j’avoue très humblement, m’être souvent beaucoup plus amusé à certaines pièces du Palais-Royal, du Vaudeville ou des Variétés qu’à la représentation des _Femmes savantes_ ou du _Misanthrope_; et en dépit d’une rhétorique froide et gourmée il faut reconnaître que le rire, le fou rire même, est un plaisir que nous recherchons et dont il ne faut pas rabaisser la valeur.

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